René Iskin...
¶"Guénaëlle ! Un prénom de charme. Et quand elle entre en scène, en effet, elle marque un point. ET puis, elle chante. Elle chante Brassens. A priori pas facile pour une femme. Erreur ! La voix, délicieuse, s’enroule autour du texte savant, en décortique les difficultés et vous offre tout chaud les mots rares du poète avec l’aisance d’une grande interprète. S’il y a là, en amont, intelligence et travail, vous n’y songez pas une seconde car elle vous surprend à chaque instant. Par exemple, en « parlant » le premier couplet en comédienne accomplie avant que la chanteuse ne prenne le relais. Et puis, elle bouge bien, en toute liberté, de jardin à cour et de cour à jardin, elle nous tourne le dos, brusquement, sans que nous perdions une syllabe du cher Brassens. Puis elle s’assied sur le sol et, là, elle chante drôle. Elle ferme les yeux et la poésie vous tombe tout à coup sur le cœur. Elle se relève et, de la diabolique « File Indienne », elle trace un croquis où la finesse le dispute à la charge comique. Bref, les chansons que l’on croyait connaître sur le bout de la mémoire, Guénaëlle nous en révèle des pépites inouïes. Avec la générosité d’artiste précieuse. Enfin, si j’ajoute qu’elle est accompagnée au violon et à l’accordéon par des musiciens fous de Brassens, vous l’entendrez d’abord, irez la voir ensuite et lui direz alors un émouvant MERCI ! ".
Bernard LAVALETTE (mai 2007, après le Festival de Vaison la Romaine)
¶Guénaëlle chante Brassens avec originalité et passion.
Jean-Paul SERMONTE
Origine : "Les Amis de Georges" n°73 (Mai - Juin 2003)
¶Rares sont les chanteuses qui s'aventurent dans l’œuvre de Brassens. Après PATACHOU, qui le poussa sur scène et qui fut sa première interprète, peu de femmes osèrent entonner les couplets du "polisson de la chanson". GUENAELLE l'a fait et c'est tant mieux car c'est un vrai bonheur que d'entendre et de voir sur scène cette jeune femme, non seulement chanter Georges, mais aussi le jouer !
Brassens a dit un jour "une femme, c’est un cadeau", juste retour des choses, Guénaëlle, qui chante «Brassens, passionnément», est un beau cadeau qui nous est offert à tous !
Pierre SCHULLER
Date : 15/09/2004 - Origine : "Auprès de son arbre"
¶Une harmonie d'innovation et de finesse, une des plus belles créations des reprises de l'auteur...
Benjamin CHASSEL www.leblason.fr.st
Date : 15/03/2005
Origine : Président du « Blason » et Directeur du « Festival Brassens Ile de France »
¶"Quel joli moment que le "Brassens de Guénaëlle"!... Des interprétations superbes mises en valeur grâce à des arrangements musicaux épurés, surprenants, bien "ficelés" par des musiciens talentueux.
Plongé dans un univers de mots, on découvre ou redécouvre certaines chansons... on s'attend au "Gorille"... et hop, Guénaëlle nous en ressort une qu'on avait aussi oublié... c'est aussi ça le "Brassens de Guénaëlle"...
C'est intelligent, tout en finesse... spectacle à découvrir absolument..."
Véronique DEBORD
Date : 06/11/2004
Origine : Programmatrice de l'Office Culturel de Bry-sur-Marne (novembre 2004)
¶"Guénaëlle ou l'océan en mouvement..."
MUTATA
Date : 18/01/2004
Origine : Programmateur de l'Ogresse Théâtre
¶" Découverte d’une nouvelle venue dans la grande famille des interprètes de Brassens : Guénaëlle. A l’écoute de son CD promo (quatre titres) on ne peut qu’attendre avec impatience celui que, j’espère, elle nous proposera bientôt. Guénaëlle chante Brassens, passionnément, de manière fort originale (en osant, pour notre plus grande joie, Quatre-vingt-quinze pour cent !). Vrai coup de cœur, la découverte de Guénaëlle… "
Joseph MOALIC
Date : Janvier – Février 2004
Origine : « Les Amis de Georges » n° 77
¶" Bien surpris qui prétendrait avoir tout entendu sur Brassens ! Belle audace que cet enregistrement en public. Imaginons la belle voix d’Annick Cizaruk qui aurait délaissé Ferré pour Brassens, sur des accompagnements totalement originaux (accordéon/clarinette et violon). Après « La mauvaise réputation » sur un tempo de violon très saccadé, et un « Saturne » très sobrement accompagné, plus surprenante est « La supplique pour être enterré » qui débute sur une musique quasi-contemporaine et vient, peu à peu, imperceptiblement se terminer dans une partition classique. Place, pour finir, à un « Quatre-vingt-quinze pour cent » bien enlevé dans un superbe arrangement qui restitue le rythme binaire plus traditionnel.
Pour quand d’autres reprises aussi originales ? »
Jean-Pierre CRETIN
Date : Octobre 2003
Origine : "Chant'Essonne" : promotion et diffusion de la chanson française