Une jeune femme, une nouvelle interprète s’empare des chansons de Brassens et s’en vient tordre le cou à une vilaine légende : Brassens "misogyne"… Bien plus encore que la chaleur de l’amitié, que les "copains d’abord", Brassens a célébré les femmes, toutes les femmes : les passantes et les princesses, les femmes adultères et les pucelles, les nymphomanes et les méchantes avec de jolies seins, les filles de joie et les emmerdantes, les maîtresses d’école et Fernande, Hélène et Pénélope, Jeanne et Marinette, sans oublier Margot et quelques autres. Chansons à l’appui, Guénaëlle prouve que chanter Brassens c’est "d’abord chanter les femmes". Jean-Paul LIÉGEOIS - février 2003 (auteur de "Brassens oeuvres complètes")